Je ne veux plus de:
Céréales diverses déclassées pour la consommation humaine en proportion colossale que je n'arrive pas à digérer. Ce sont des céréales qui ont été déclassées pour des raisons diverses: poids/hl insuffisant lors de la récolte, humidité par suite de mauvais stockage dans les silos, séchage insuffisant. Donc des lots pouvant contenir des moisissures et mytoxines (métaux lourds). Et d'ailleurs faisant à intervalle régulier la une des journaux suite à une hécatombe de chiens ou d'animaux atteints sérieusement dans leur santé ayant consommer de ces croquettes contenant ces substances de "grande qualité".
Les farines de maïs souvent également dans des proportions insupportables sont du même gabarit. La plupart du temps encore accompagnées d'un composant particulièrement indigeste: le fameux gluten de maïs qui n'est au fond rien d'autre qu'un collant qui trouve une justification pour des questions techniques de fabrication.
Riz de brasserie, un composant souvent très utilisé qui n'est rien d'autre qu'un déchet encombrant et minable, provenant de différentes brasseries de bière, avec des valeurs nutritives médiocres.
Farine de soja souvent vantée par les fabricants comme étant une source de protéines, est en réalité un déchet provenant de l'industrie de transformation, plus exactement du raffinage d'huile de soja. Après la deuxième extraction à chaud de ce qui restait en matière grasse de la première qui se fait par pression à froid, il reste un résidu encombrant et médiocre au niveau nutritif, qui est transformé en farine de soja trouvant une utilité comme composant recommandé par les vétérinaires "pro" croquettes.
Les pulpes de bettraves omniprésent pour ainsi dire dans toutes les formulations de croquettes sont le déchets très encombrants de l'industrie sucrière obtenues par osmose, un procédé avec l'emploi de solvant. Il s'agit d'un ballaste inutile et indigeste:
Le résidu riche en cellulose digestible prend le nom de pulpe de betterave et peut être utilisé en alimentation animale pour les ruminants (seuls capables grâce aux bactéries de leur panse, à digérer la cellulose).
Elle peut être utilisée soit sous forme de pulpe fraîche riche en eau (15 à 20 % de matière sèche) et doit être en général ensilée ou sous forme de pulpes déshydratées conditionnées en « bouchons » qui peuvent ainsi être incorporés à des aliments composés.
La pulpe de betterave est une excellente source de cellulose digestible et de sucres solubles pour les ruminants. Son utilisation sous forme fraîche pour l'alimentation des vaches laitières dont le lait est transformé en fromage est cependant délicate à cause de la présence fréquente de spores de bactéries butyriques (contamination par la terre et conditions de stockage), facteurs de mauvais goût et d'éclatement des fromages.
Source: Wikipédia
Vous avez compris, c'est un ingrédient idéal pour nos chiens, chats et furets qui ne disposent pas de par leur nature d'un système digestif de ruminant. En fait l'ajout de cet ingrédient est motivé par une raison technique de fabrication. Elle rend les croquettes plus compactes.
Source: IFC, International Fiber Corporation
Dans certains composants, il est possible de trouver un ingrédient particulièrement indigeste: la cellulose. En effez aucun carnivore n'est capable de la digérer, mais d'après des vétos conseils à la solde des fabricants, cela devrait être le cascomme par miracle . Il s'agit avec forte probabilité, de rien d'autre que de la sciure ou copeaux de bois transformés en ingrédients "succulents" pour nos animaux de compagnie. D'ailleurs certains transformateurs vantent les mérites de cet ingrédient, entre autre cette société spécialisée dans ce domaine parlant de Animal Feed Fillers.
Et la viande, dans tout cela où est-elle? Les sacs d'emballage suggérant des croquettes contenant beaucoup de viande sont trompeurs! Selon les fabricants, il faut bien qu'il y a une grande quantité de viande et de plus de bonne qualité! Mais ce n'est que leur publicité qui le suggère, car la réalité est bien autre.
Les farines de viande peuvent provenir de sociétés d'équarrissage ce qui est également le cas pour les graisses animales.
Il n'y a aucune information concernant la provenance de ces viandes ni sur leur composition. Elles peuvent contenir des sabots, becs, ongles, pattes, excréments (les fameux digestats)! Les sociétés d'équarrissage traitent également les barquettes de viandes périmées des grandes surfaces. Enlever ces barquettes en plastique avant d'incorporer la viande qu'elles contiennent dans la masse n'est plus nécessaire. En France comme dans beaucoup de pays de l'UE les animaux euthanasiés par les vétérinaires prennent systématiquement le chemin de l'équarrissage et d'après eux pour incinération. Il ne devrait donc pas avoir le risque de voir nos animaux de compagnies transformer en graisse animale ou en farine de viande approvisionnant les fabricants de croquettes. C'est sans doute grâce à ce contrôle si rigoureux que par exemple aux USA des traces de sodium pentobarbital ont été trouvé dans des croquettes. (Source Nexus) Cette substance est utilisée par les vétérinaires pour euthanasier les animaux.
Quand vous lisez la déclaration des ingrédients, souvent la partie carnée est en première place, vous donc avez l'impression que les croquettes contiennent beaucoup de viande. C'est une illusion optique délibérérement mis en pratique par les fabricants. Ils énumèrent simplement un maximum d'ingrédients et en tenant compte de l'ensemble de tous ces composants les croquettes sont en moyenne composées de:
80% de céréales et déchets végétaux
20% de farine de viande.
Pendant le processus de fabrication qui se fait sous pression et à des températures élevées, les vitamines que ces matières premières pouvaient contenir ainsi que les enzymes sont détruites. Les fabricants compensent cette perte par l'ajout d'un premix de minéraux et vitamines bon marché qui est nettement moins bien assmilé par l'organisme de l'animal que sous la forme naturelle.
La perte des enzymes par contre n'est pas compensée.
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